Pasteur Mpawenayo, nouveau locataire de Mpimba

4 juillet, 2008 - Laissez un Message

Il est est depuis ce vendredi arrêté. Il s’agit de Pasteur Mpawenayo, ancien député du parti présidentiel cndd-fdd. Il a été arrêté à son domicile de vendredi 4 mai. le colonel david Nikiza   , patron de la police de la région Ouest du pays , qui a procédé à son arrestation lui a expliqué devant son épouse épouse qu’il va être transféré dans la prison centrale de Mpimba. Il serait accusé cçomme son maître à pensée Hussein rdajabu de vouloir déstabiliser les institutions. Ses proches sont confiants” je sais qu’il sera libéré car on lui reproche de rien” a indqué l’un de ses proches rencontrés à son domicile.

pasteur Mpawenayo fait partie de 22 députés , anciens du cnddfdd fdernièremebt chassés d l’assemblée malgré les protestations de la communauté nationale et internationale. La peur gagnes d’autres forces de l’opposition qui crqiegnet d’être arretés par le pouvoir de plus en plus nerveux à la veille des élections génarles prévues dans deux ans.

Des étrangers de plus en plus cibles des bandits à Arusha

1 juillet, 2008 - Laissez un Message

Des bandits armés font de plus en plus parler d’eux dans la ville de Arusha située au nord de la Tanzanie. Selon des sources sur place , ces  bandits armés viennent défoncer les portes des maisons pendant la nuit . Les mêmes sources précisent que ce sont surtout des étrangers qui sont les plus visés. Au milieu du mois de juin dernier , une burundaise au service d’une  ONG internationale basée à Arusha a trouvé que tous ses biens avait été volés . Plus gràve , sa sentinelle  avait été tuée. Cette burundaise rentrait d’une mission de travail au Kenya  . Pour le moment , la peur d’être attaqué pousse ces étrangers à démenager et s’installer au centre ville plus ou moins sécurisé.

Signalons qu’il a deux semaines ,un journaliste de la Fondation Hirondelle basé à Arusha vait été blessé au niveau de la tête par des bandits quivoulaient lui arracher le telephonepotrtable et l’argent. La police  a vite commencé des enquêtes.

Quel avenir du personnel du TPIR?

30 juin, 2008 - Laissez un Message

Le TPIR est preésent à Arusha , au nord de la Tanzanie depuis 1994. Selon une source bien informée , ce tribunal emploi envirron 1000 employés dont 40 %  sont de tanzaniens. Depuis que ce tribunal est opérationnel dans cette ville au climat doux, la vie est devenue de plus en plus chère. Une source proche du TPIR precise la location mensuelle d’une  simple maison est passée de 200 à 1000 dollars usd.

Une source bien informée nous indique que certains parmi les hauts cadres sont déjà à la recherche d’autres oportunités pour ne pas être surpris lejour ou les Nations Unies fermeront le TPIR.

Le calvaire des burundais dans la communauté est africaine.

30 juin, 2008 - Laissez un Message

Les burundais, pourtant membres  des pays de l’East African Community paient encore leur visa d’entrée dans la République Unie de Tanzanie. A l’aéroport international de Kilimanjaro ou de Dar Es Salaam , tous les ressortissants  de la communauté Est Africaine  sont dispensés de toutes les  formalités , pour ainsi dire qu’ils entrent et sortent librement du pays . Cependant,  seuls les burundais font la queue pour identification , avant d’arriver a l’étape finale de verser 25 dollars , soit 25 000 francs bu , au titre de frais de visa  .  Ici des questions s’imposent. Le Burundi devrait entrer dans l’East africacn community depuis le mois de juin de l’an dernier et cette entrée reste au niveau théorique

  Le Burundi est représenté  officiellement au  parlement de l’East african community , mais , nos parlementaires n’ont pas participé à la session de juin consacrée  au budget. Raison , le Burundi n’a pas  encore  versé ses  cotisations annuelles.

Certains  burundais  à Arusha s’interrogent pourquoi leur pays  reste théoriquement membre de l’East frican community.

Que font les représentants du Burundi à  Kigoma et à  Dar Es salaam ? Que fait  le  ministère burundais de l’East africain commnity ? D’autres  pays membres de l’East african community  essaient de marquer  leur  présence. A titre d’exemple, certaines  radios rwandaises sont bien écoutées en Tanzanie. Par contre, moins d’un pour cent de plus de 400 milles burundais présents sur le sol tanzanien  suivent l’actualité de leur pays natal grâce  à  certaines  radios qui sont sur  internet. Et la connexion  n’est pas toujours garantie.

Bilan mitigé du TPIR après 12 ans d’existence

30 juin, 2008 - Laissez un Message

Cinq mois avant la fermeture du TPIR, le Rwanda  minimise les résultats  au regard des fonds en termes de centaines de millions de dollars que les nations unies ont consenti au fonctionnement de tribunal depuis bientôt 12 ans. Aujourd’hui le Rwanda  et le TPIR perçoivent différemment les résultats du tribunal.

 

 

Le tribunal pénal international pour le Rwanda ferme théoriquement  ses portes en décembre 2008  après 12 ans de procès  de 70 personnes accusées d’être des cerveaux du génocide de 1994 au Rwanda.  Au cours de ces 12 années de procès,  74 présumés génocidaires, 35  dossiers ont été clôturés, 32  ont étés condamnés tandis que 5 ont été acquittés.   Les autorités rwandaises ne sont pas satisfaites du bilan de ce tribunal basé à Arusha au nord de la Tanzanie.

 

Selon  le procureur général de la république rwandaise Martin  Ngoga, si des centaines  millions de dollars annuellement alloues tribunal  international pour le Rwanda avaient été affectes a la reconstruction du système judicaire rwandais, les Nations Unies auraient contribué à l’instauration d’une justice  réconciliatrice.

 L’assistant  spécial du greffier du TPIR  Mandiay Niang explique a qui veut l’entendre que  les procédures avant  le début des procès sont  compliquées et très coûteuses. D’abord les  gros  salaires calqués sur le modèle onusien de plus de 1000 employés du TPIR  constituent à eux seuls un budget considérable.

Ensuite   la prise  en charge de  tous les  témoins à charge et à décharge qui viennent de divers  coins du monde qui  nécessite l’utilisation de gros moyens du tribunal.

L’autre point de désaccord entre Kigali et le tribunal concerne l’avenir de TPIR si il ferme théoriquement en décembre 2008. Kigali voudrait que le TPIR  soit  transféré au Rwanda.

 A ce sujet l’Assistant du greffier du TPIR Mandiay Diang a indiqué  que cette  question est dans les mains des nations unies  et que    le tribunal lui-même a déjà exprimé la nécessite d’un délai d’une année supplémentaire pour clôturer  les dossiers en cours.

 Malgré les critiques concernant les contre performances du tribunal  régulièrement formulées par le Rwanda  et les victimes du génocide de 94, l’Assistant du greffier du TPIR donne sa position : l’évidence est que une bonne partie de la classe politique sous le régime de l’ancien président Juvénal Havyarimana a été symboliquement jugée, ce qui démontre que les Nations Unies ont une ferme volonté de combattre l’impunité.